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XIX siècle : deux mondes, l'un mène tout droit en enfer...
 
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 [ORIGINEL] Le Croque-Mort

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Le Croque-Mort

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MessageSujet: [ORIGINEL] Le Croque-Mort   Sam 19 Avr - 22:35

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Personnage Spécial :
Le Croque-Mort



Nom : Aucun.

Prénom : Aucun.

Surnom : Le Croque-Mort

Âge : Aucun, existe depuis la création de Wonderland, à une date inconnue donc.

Monde Natal et Nature : Née avec Wonderland, le Croque-Mort n’a pas vraiment de nature, et n’est d’ailleurs en rien naturel. C’est une entité à apparence humaine, mais lui-même se fiche d’en savoir plus.

Description Physique :



Le Croque-Mort à l’apparence d’un homme jeune, entre vingt-cinq et trente ans. Apparence qui lui convient puisqu’elle lui permet de se déplacer librement dans le monde des humains sans problème. Cependant, si son apparence est celle d’un jeune homme, son physique est lui tout à fait charmant à l’œil, ce qui contraste avec la noirceur et la pauvreté des bas quartiers de la ville. Il mesure environ un mètre quatre-vingt pour un poids improbable d’une vingtaine de kilos. Si ce poids improbable est pourtant le sien, c’est simplement parce que le corps du Croque-Mort n’est qu’une enveloppe vide, servant simplement d’accroche physique dans le Wonderland et dans le monde des humains, et qui permet à la conscience nommé « Croque-Mort » d’exister pleinement. Habillé sans cesse d’un costume noir semblant presque absorber la lumière, le Croque-Mort possède une canne, n’étant là que pour lui donner un certain style, ainsi que son chapeau haute-forme, lui aussi noir bien entendu. Il a des cheveux noirs, sans coiffure particulière puisqu’il n’en voit pas l’intérêt. Cependant on peut voir au niveau de son front une série de tatouage, en forme de carré noirs, qui symbolise en quelques sortes l’appartenance du corps à l’être nommé Croque-Mort.

Description Mentale :
Depuis le début, le Croque-Mort a une façon d’être bien à lui. Depuis qu’il c’est réveillé, que sa nature profonde a été définit en lui-même, il ne pense qu’à blesser et faire le mal autour de lui. Pas de façon stupide, mais de façon subtil, pour plonger dans la souffrance ses victimes, utilisant parfois le Wonderland pour ça, et ceux qui s’y trouvent. Le Croque-Mort déteste les habitants du Wonderland, et le Wonderland lui-même, qu’il considère comme un rêve, comme un lieu qui ne devrait pas exister. De ce fait, même si la souffrance des autres est sa principale raison de vivre, il fait tout pour contrebalancer l’influence global du Wonderland sur le monde des humains, désirant rester parmi eux, à les faire souffrir, pour l’éternité. Et l’éternité ne serait pas amusante si d’autres venaient s’inviter dans son purgatoire personnel.

Particularités : Le Croque-Mort était là au début, à la création du Wonderland. Peut être explique les étranges pouvoirs qu’il semble posséder ? En effet, le Croque-Mort peut voyager librement d’un monde à l’autre, bien qu’il préfère rester dans les bas-quartiers du monde des humains. De plus, il peut faire des vœux de façon illimité, sans subir de contrepartie, et n’est pas aucunement affecté par l’air du Wonderland, pour le peu de fois où il s’y rend à présent. Enfin, le Croque-Mort n’est pas affecté par les vœux que ce soit les siens où les vœux d’autres personnes.

But / Objectif : Le Croque-Mort est là pour faire souffrir, pour plonger dans la détresse, les victimes qu’il choisit dans le monde des humains. Mais à plus long terme, le Croque-Mort est là pour empêcher que le Wonderland envahisse le monde des humains.


Passé :

C’était juste un homme seul, seul avec lui-même, sans partenaire de jeu… Un homme perdu dans un rêve, aux allures de cauchemars. Mais avait-il été vraiment un homme un jour ? Il ne s’en souvenait plus, et il ne s’en souvenait plus parce qu’il n’avait plus besoin de le savoir. Bonjour à vous, qui que vous soyez, je suis le Croque-Mort, et je suis là pour faire de votre vie une éternité de peine, de regret et de souffrance.

Chapitre Premier
L’Errance


Quand cela avait il commencer ? Pourquoi cela avait il commencer ? Il avoua qu’il n’en avait cure. Cependant, même s’il se fichait aujourd’hui éperdument de ce temps depuis bien des cycles révolues, il ne pouvait empêcher ses souvenirs de le travailler, ni d’exister. Et s’il avait pu faire le vœu, de faire disparaitre sa mémoire, il l’aurait fait. Mais les vœux ne marchaient pas sur lui…
Qu’avait il été alors, au tout début ? Au commencement, il ne savait rien. Il se savait exister, mais ne savait pas encore comment, pourquoi, ou tout simplement comment résonner, pour se poser ces questions là. Mais au tout début du rêve, il était là. Il n’aimait pas comme les autres appeler ce monde par le nom que tous semblaient avoir adopté. Pour lui, ce n’était qu’un rêve. Et cela n’avait été pour lui, pendant très longtemps qu’un rêve. De tous ceux présents au commencement, il devait être, et était surement, celui qui avait le plus « humain » du lot. Celui aujourd’hui nommé Croque-mort, avait erré, pendant des siècles et des siècles, sans autre compagnie que le rêve. Des choses vertes lui parlait, des choses portant des symboles en forme de carré, de trèfle, ou de cœur lui parlaient, des insectes étranges lui parlaient, mais il ne comprenait pas ce qu’ils disaient. Il marchait simplement, sans pouvoir vivre, et sans pouvoir mourir. Qu’avait il apprit pendant ces siècles de marches ? A vrai dire, pas grand-chose. Il avait apprit à distinguer les zones de ce rêve, qui appartenaient à tel ou tel son. Ainsi, les hommes-cartes avaient leurs zones, les fleurs qui parlaient les leurs, et les insectes les leurs. Parfois il était resté plusieurs années, à tenter d’atteindre des rochers qui volaient dans le ciel, pour aller marcher sur eux, mais il n’avait jamais réussi à les atteindre. Il n’avait rien réussi à faire, absolument rien. Mais plus le temps passait, plus les sons lui étaient familier. Un jour, il tenta de les reproduire, et il réussit à émettre des sons. Les fleurs s’extasièrent, puis se mirent à émettre des cris suraigus, qu’il n’apprécia pas. Les hommes cartes tentèrent de le toucher avec des choses pointues, comme des branches d’arbres découverts de feuille. Et les insectes ne firent pas attention à lui, continuant de produire leurs étranges fumées, qu’il ne pouvait pas sentir. D’ailleurs, il ne ressentait rien. Ni la soif, ni la faim, ni la fatigue de marcher, ni le sommeil, ni le contact du soleil. Il ne ressentait absolument rien, et quelques parts au fond de lui, sous un prémisse de pensée et de réflexion, il savait que ça avait une signification. Mais pour l’heure, il continuait simplement de marcher, en écoutant les sons qui arrivaient. Cet être n’était pas stupide, loin de là, et s’il avait pour le moment du mal à s’exprimer, c’était tout simplement qu’il n’avait pas encore eu sa révélation, son déclic. Il n’avait pas encore trouvé ce qu’il était, et surtout, il n’avait pas encore trouvé ce qui lui permettrait de ressentir, et de vivre selon lui. Car oui, il commençait à saisir de plus en plus le sens des sons, et les notions de sens et de son. Mais de même qu’il apprenait, il ne pouvait empêcher les questions d’arriver, et d’exister, comme le rêve qui existait, sans savoir pourquoi. Pourquoi existait-il, quel était son but, à quoi servait-il ici-bas ? Mais dans un autre registre, il se demandait à quoi servait les autres, à quoi servait ces fleurs, ces cartes, ou ces insectes qu’il côtoyait depuis le commencement. Il errait juste, sans but, sans ressentir de fatigue, sans ressentir la chaleur du soleil, sans ressentir la douleur, et sans pouvoir mourir. Mais si, il ressentait une douleur, quelque chose en lui, quelque chose d’incomplet, d’inachevé. Il manquait à l’époque à cet être qui n’avait alors de forme qu’une masse nuageuse aux allures d’hommes, le but de son existence, il lui manquait toujours, la raison qui le ferait vivre. C’était cette pièce de puzzle, qui serait le déclenchement de tout, et il devait la trouver. Même si ce n’était pas vraiment un but, et qu’il n’avait pour le moment pas toutes ses capacités pour résonner, il savait que s’il trouvait la pièce manquante, il serait enfin complet. Il aurait alors une forme physique aussi ? Voilà ce qu’il se demandait depuis qu’il cherchait, toujours en marchant, ou flottant plus exactement, la clé, la pièce manquante à son être. Car depuis le début, même s’il n’avait jamais essayé de se regarder, il savait qu’il n’avait pas une forme propre. Il était fait d’une ombre aux allures humaines, et d’un nuage sombre, contenant sa conscience. Le fruit de son apprentissage, durant tout ses siècles, avait été de permettre à cette masse nuageuse, d’entrer de plus en plus dans l’ombre, et de prendre forme, lui donnant peu à peu plus de conscience. Mais tant qu’il n’avait pas la clé qui le lierait à l’ombre, le nuage et lui serait à jamais séparer. Oui, à jamais séparer… Mais il ne laisserait pas faire ça, puisqu’il avait un but.
Des années passèrent, et l’entité continua de parcourir le rêve qu’il n’aimait pas, puisqu’il n’y ressentait rien. Errance, il commençait à comprendre ce que ça voulait dire. Les autres le nommaient, « Celui qui erre », et il commençait à comprendre ce que cela signifiait. Mais l’errance allait prendre fin, un jour ou l’autre. Sauf que ce jour, vint plus tôt qu’ils ne s’y attendaient
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Dernière édition par Le Croque-Mort le Sam 19 Avr - 22:42, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: [ORIGINEL] Le Croque-Mort   Sam 19 Avr - 22:36

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Chapitre Second
Le Premier Homme


Ainsi cette journée fût-elle à marquer d’une pierre noir, lorsqu’un humain, un véritable humain, tomba entre les griffes de l’entité dont tout le monde se moquait, et qu’on appelait « Celui qui erre ». D’autres humains étaient venu dans le rêve, mais il n’en avait jamais rencontré, car ils arrivaient toujours à des instants où il n’était pas là, ou lorsqu’il regardait les îles flottantes dans le ciel, passant des semaines et des semaines sans bouger, proche d’un état qu’on aurait pu nommer sommeil. Il n’avait pas beaucoup avancé ces dernières années, et l’ombre dans le nuage noir avait toujours aussi peu de consistance, signe que la conscience de l’être n’était toujours pas encrée en lui-même. Si les autres avaient, dès le départ, eu une forme propre dans le rêve, c’est qu’ils avaient tout de suit trouvé leur raison d’exister, du moins c’est ce qu’il croyait, et qu’il imaginait, avec sa conscience imparfaite. Mais si les autres habitants de ce monde qu’il nommait rêve avait obtenu leurs formes propres, ce devait être qu’ils étaient normaux, et que lui était spécial, parmi les habitants du rêve. Et d’ailleurs, il devint très spécial, lorsqu’il rencontra pour la première fois, l’Homme. Le monde était toujours parcouru du même soleil dont il ne sentait pas la chaleur, et il se trouvait pour l’heure dans un coin reculé de la forêt, qu’il avait supposé lui appartenir. Il le supposait, car il n’avait encore croisé personne ici-bas. Ce lieu, contrairement aux autres zones du rêve, était beaucoup plus sombre, beaucoup plus noir, sans couleur, sans vie, car il s’agissait d’une plaine désolé, d’une clairière morte, d’une zone sans aucun son. Au faire et à mesure, il avait fini par penser que cet endroit, où il n’y avait aucun son, était le sien, puisqu’il était le seul à y produire des sons. Aussi fût il surprit à un point inimaginable, lorsqu’au bout de plusieurs siècle, il entendit un son. Quelque chose parlait, produisait des sons, des sons qui n’avait rien à voir avec les cris suraigus des fleurs, rien à voir avec la voie rauque des insectes qui faisaient de la fumée, et rien à voir avec les voies presque métalliques des cartes. Ni même, rien à voir avec son propre son, un son qu’il sentait aussi sombre que le décor dans lequel il c’était réfugié, et qu’il avait fait sien, mais qui était aujourd’hui dérangé par un son étranger. Il vit cette chose qu’il apprendrait par la suite à bien connaitre, l’Homme. Bizarrement, il ressemblait à l’idée qu’il c’était faite de la futur image qu’il allait se donner à lui-même, mais en plus sombre il voulait être. Moins coloré que les autres, plus égales à cet endroit où il était chez lui au final. Quand à l’homme qui était apparu chez lui, il ressentait quelque chose de bizarre en le regardant. Comme si quelque chose en lui bouillonnait, il avait suivi l’homme, qui ne l’avait pas vu. Et alors que ce dernier allait entrer dans la zone appartement aux fleurs, l’entité l’arrêta. Enfin, voulu l’arrêter, mais il n’avait pas de forme physique. Et parce qu’il ne voulait plus marcher sans but, maintenant qu’il avait quelqu’un de nouveau à observer, il sentit au fond de lui des mots se former, « Souhaite le ». Difficile pour une entité de comprendre le sens du mot souhaiter, mais il tenta d’essayer, souhaitant, que l’homme reste dans sa clairière désolé, avec lui, jusqu’à ce qu’il ait enfin comprit quel était le but de son existence. Et cela se produisit, enfin, en ce qui concerne le fait de rester dans la clairière. Lorsque l’homme le vit enfin, étrange masse de nuage, faite d’une ombre impalpable, ce dernier essaya de le toucher, mais un peu à la façon des cartes. D’une façon qu’il trouva amusante, car il savait que c’était inutile. L’homme n’arrêtait pas de prononcer des sons, en tentant de le toucher, des nouveaux sons, qu’il assimilait peu à peu. Mais sans la clé, sans la pièce manquante, il n’arriverait à rien de toute façon. Et cette sensation, comme si c’était sur le point d’exploser en lui… C’était pour ça qu’il avait souhaité garder l’homme avec lui, parce qu’il touchait au but ! Il y était… Mais la signification de cet instant lui échappait encore. Pendant toute une journée, il écouta les sons de l’homme. Certains lui était un peu familier, d’autres pas, mais vers la fin de la journée, cet homme, habillé tout de gris, d’une façon étrange, puisque personne ne portait de vêtements d’après lui dans le rêve, et qu’il avait du coup du mal à concevoir leur utilité, prononça le son « souhaiter ». Il le reconnu parce qu’il l’avait utilisé, ou tenter d’utiliser lui-même dans la journée. Et l’homme… Disparu. Il ne comprenait pas, il avait pourtant souhaité qu’il reste avec lui, mais lui avait souhaité autre chose, et avait disparu. C’était totalement incompréhensible… Et c’est cette incompréhension, et cette idée du souhait, qui explosa en lui, d’une force incroyable. Sa conscience, le nuage noir qui était lui sans l’être totalement, disparu peu à peu, pour laisser place par un être à l’apparence humaine, mais encore légèrement incomplet. Il n’avait pas encore de style vestimentaire, mais cela ne tarderait pas.


Chapitre Dernier
Le Croque-Mort.


Ca avait été un homme seul, seul avec lui-même, sans partenaire de jeu. Mais avait il été un homme ? Non, il était autre chose, il était le noir de la nuit, l’angoisse du vent soufflant dans un ravin, les fourmillements qui parcouraient l’échine des êtres vivants comme cet homme qui lui avait échappé. Sa conscience était maintenant en lui, et en quelques jours, il apprit à penser, à résonner, à parler. Il avait comprit ce qu’était les vœux, il avait comprit que ce rêve était particulier. La clé, la pièce manquante, avait été au final, le simple fait de rencontrer l’Homme, d’être confronter à cette race d’être vivant absente du rêve. Mais qu’allait-il faire maintenant ? Et où était passé cet homme ? Les premières bases de la personnalité de cet être maintenant formé, à l’apparence humaine, sans en être exactement une reproduction, s’installèrent en lui. Cette personnalité, était énervée, envieuse, malsaine… S’il souhaitait quelque chose, il pourrait ainsi vérifier si tout cela était vrai. Il souhaita être sur les Îles Flottantes, et quelques secondes après l’avoir souhaité, une lumière apparu devant lui, une lumière qui, même s’il ne l’avait pas remarqué alors, lui rebella la disparition de l’humain. Avait il souhaité aller sur là-haut lui aussi ? Il trouva l’idée amusante, tien, il était amusé, encore un trait de sa personnalité. Il était amusé, il savait ce qu’était l’amusement. Avec un sourire sur son visage sans forme, puisqu’il n’était pas encore totalement formé, il traversa la lumière, et se retrouva au milieu des nuages, sur une petite étendue verte. En se penchant, il vit le monde à ses pieds, il vit l’ensemble du rêve. C’était incroyable, après tout ces siècles passés à vouloir atteindre les Îles Flottantes, il était enfin arrivé à ses fins ! Mais il ne souriait plus, quelque chose en lui n’aimait pas sourire pour des choses aussi puéril que la satisfaction d’avoir atteint ces stupides îles. Non, ce qu’il pouvait, c’était autre chose… Il ne cessait de repenser à l’humain, où avait il bien pu aller ? Mais d’ailleurs, qu’est ce que ça lui coutait de souhaiter le rejoindre ? Rien à priori.
C’est lorsqu’il apparut dans le monde des humains, qu’il comprit enfin qu’il avait rêvé pendant tout ce temps. Tout ici était sombre, noir, tout cela lui convenait à merveille ! Tout était de pierre aussi, de pierre noir, et des nuages couvraient le monde. Dans un certain sens, cela lui fit penser au Château des Hommes-Cartes, mais en noir, en sombre, sans ce soleil abominable au dessus d’eux… Par chance, il arriva dans le monde des humains, sans se faire remarquer. Après tout, même s’il avait une apparence humaine, il lui manquait encore des vêtements. Physiquement aussi, il était un peu particulier. Il ne possédait pas d’appareil génital, ni d’appareil digestif, ni d’appareil respiratoire, en fait, l’intérieur de son corps était vite, il était seulement fait de chair, de cette chair contenant juste sa conscience, qui animait cette dernière. Et pour l’instant cette chair, sans rien d’autre que les formes des articulations, était noire. Il marcha donc une nouvelle fois, découvrant ce monde qu’il décida de faire sien, même si beaucoup de personne y existait. Mais en y repensant, il avait pensé et souhaité trouvé l’homme qui lui avait échappé, pourquoi n’était il pas là ? Revenant sur ses pas, il le découvrit allongé sur le sol de pierre. Il ne bougeait plus, et son corps ne semblait plus agité de ce mouvement de la cage-thoracique… Et parce que l’être qui serait bientôt nommé et redouté par tous comme le Croque-Mort était bien une entité, et non un être vivant, il fit quelque chose d’assez incroyable. Son corps se fondit dans celui de l’être mort. Et alors qu’il rouvrait les yeux, possédant un corps à peu près humain, puisqu’il n’avait pas gardé les organes et juste prit la couleur de la peau et le visage de la personne, il vit une autre humain s’approcher de lui. La personne avait un visage grotesque, qui ne ressemblait même pas à celui d’un humain, mais à celui d’une bête, et il tenait quelque chose de pointu, une arme lui apprit la nouvelle mémoire qu’il venait d’obtenir. En effet, en ce fondant dans ce corps, il avait acquis la mémoire qui y résidait, tout en gardant sa forme spirituelle propre. Ainsi, il sut que c’était cette personne qui avait tué celui qui était allongé quelques minutes auparavant, mort, et qui venait de se relever. L’homme-bête lui parla, d’une voie affreuse, parlant d’esprit, de résurrection, et lui demandant le pardon… Un chapeau était tombé non loin de là, et l’être le prit. Voyant le sourire qui était en train d’apparaitre sur son visage, l’homme-bête lui parla, et pour la première fois, il comprit vraiment le sens de chaque mot qui fût prononcé.


« Vous z’êtes l’incarnation du Diable, Saint’mère de Dieu ! Le Croq’Mort est parmi nous ! »


Le Croque-Mort ? Intéressant, ainsi pour l’homme au visage de bête, il était ce que les humains appelaient de façon primitive l’incarnation du mal, Le Diable. Croque-Mort lui plaisait plus que l’idée d’être appelé le Malin ou le Diable, ou Lucifer ou il ne savait quoi d’autre… Il sourit, et avec un regard plein de cruauté, tout en sortant un paquet de carte qu’il venait de trouver dans la proche des vêtements de l’homme à qui il venait de voler l’apparence et la mémoire, vu qu’il n’en avait plus besoin dans le néant. L’homme bête mourut quelque secondes plus tard, alors qu’il avait tenté de lui planter son arme dans le ventre. Cela ne lui fit aucun effet, il n’était pas humain, mais en retournant le couteau contre l’homme, et en le tuant, il ressentit un plaisir intense, à tourner et retourner l’arme dans la plaie de sa victime. Oui, un plaisir intense… Laissant tomber l’arme ensanglanté, ainsi que le paquet de carte qu’il tenait toujours en main…




… L’être qui avait n’avait pas eu de nom, puis dont on c’était moqué ne le nommant « Celui qui erre », se sentit enfin vivre. Il avait enfin sa raison de vivre, il avait enfin le tableau d’ensemble de cette magnifique scène que serait cette histoire nouvelle qui allait commencer. Et en éclatant de rire, d’un rire mauvais, il parla lui aussi pour la toute première fois, de façon distincte, de sa voie douce, douce comme une lame se plantant doucement dans le cœur d’un homme, en cette nuit délicieuse, où naissait sa véritable légende dans le monde des humains.


« Bonjour à vous, qui que vous soyez, où que vous soyez, que vous faisiez parti du rêve ou du monde des humains. Bonjour à vous, je suis le Croque-Mort, et je suis là pour faire du reste de votre existence, une éternité de peine, de regret, et de souffrance ! »

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